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CQP et contrat de professionnalisation pour anticiper un départ à la retraite

23/09/2014- Témoignages

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La Société Angevine des Aides Culinaires (SADAC) a embauché un jeune en contrat de professionnalisation visant le CQP conducteur machine pour remplacer un salarié partant à la retraite.

Le témoignage d’Yves Fradin, Directeur technique.

CQP et contrat de professionnalisation  pour anticiper un départ à la retraite

La Société Angevine des Aides Culinaires (SADAC) créée en 1995, emploie aujourd’hui 34 personnes. L’entreprise a pour objectif d’optimiser sa fabrication avec de plus grosses séries et de développer progressivement son automatisation. Dans ce contexte, elle souhaite avoir une main d’œuvre plus qualifiée et développer la polyvalence auprès de ses équipes.

Entretien avec Yves Fradin, Directeur technique, SADAC-Cyranie à Maulévrier (49) sur cette opération de qualification via le CQP Conducteur de Machine

« Notre entreprise développe et  fabrique des mélanges alimentaires déshydratés à façon pour l'industrie agroalimentaire et les distributeurs.

En 2013, nous avons dû envisager le remplacement d’un collaborateur qui partait en retraite et nous avons fait appel pour cela au recrutement par le contrat de professionnalisation.

C’est à l’occasion d’une journée porte ouverte aux Établières  que nous avons découvert la possibilité de monter un véritable partenariat avec cet organisme de formation et OPCALIM.

En effet, Les Etablières ont présélectionné des candidats, ce qui nous a fait gagner beaucoup de temps, puis nous avons choisi entre deux personnes qui restaient en lice. Le candidat retenu avait déjà travaillé en grande distribution et en boulangerie industrielle mais devait être mieux formé aux industries agroalimentaires.

Il a commencé sur un poste de mélangeur de produits alimentaires déshydratés et l’objectif est de le faire évoluer vers la conduite de machinegrâce au CQP qu’il prépare pendant son contrat de professionnalisation.

Parallèlement, nous avons formé notre responsable d’équipe au tutorat pour qu’il facilite l’intégration du nouveau collaborateur. Celui-ci avait déjà encadré des CDD sur leur poste de travail, mais grâce à la formation de tuteur, il a appris à donner plus d’autonomie à notre alternant.

 

OPCALIM nous a accompagné depuis le début du projet et a facilité son déroulement, sans oublier la prise en charge financière du contrat de professionnalisation. Nous renouvellerons sans aucun doute cette expérience dans les années à venir. »

(Propos recueillis par Pierre Valéry ARCHASSAL d'ADDITIV) 

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