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Emploi d'avenir

L'Emploi d'avenir est un dispositif mis en place par Pôle emploi, les missions locales et Opcalim pour favoriser l’accès à l’emploi des jeunes n'ayant que peu ou pas de qualification.

Quels avantages ?

Pour l'entreprise

  • Recruter et former des jeunes motivés qui souhaitent s'intégrer dans un emploi durable
  • Assurer une formation adaptée aux besoins de l'entreprise
  • Favoriser les échanges intergénérationnels au sein de l'entreprise et développer une politique sociale d'entreprise
  • Bénéficier d'un soutien financier de l'État pour la durée de l’emploi d’avenir et d'un accompagnement par la mission locale ou Cap emploi

Pour les jeunes

  • Se former pour apprendre un métier et préparer son avenir
  • Bénéficier d'un suivi personnalisé professionnel avant, pendant et après la formation
  • Se projeter dans un métier durable au sein de l'entreprise
  • Faire reconnaître ses compétences acquises par une attestation d’expérience professionnelle.

Quels publics ?

Les jeunes de 16 à 25 ans :

  • sans diplôme
  • titulaires d’un CAP/BEP en recherche d’emploi 6 mois au cours des 12 derniers mois

Quelles caractéristiques ?

  • Le dispositif Emploi d'avenir permet d'offrir à un jeune l’opportunité d’accéder à un emploi et de vivre une vraie première expérience professionnelle enrichissante et reconnue. Il nécessite donc de la part de l'entreprise un réel engagement dans l'accompagnement du jeune avec une capacité d’encadrement et des perspectives de formation.
  • Un contrat de travail : l’emploi d’avenir se présente sous la forme d’un contrat en CDI ou en CDD d’une durée comprise entre 12 et 36 mois. Il prend la forme d’un contrat unique d’insertion (CUI) :
    • contrat initiative emploi (CUI-CIE) dans le secteur marchand,
    • contrat d’accompagnement dans l’emploi (CUI-CAE) dans le secteur non marchand.
  • Une formation obligatoire : réalisée prioritairement pendant le temps de travail, elle peut être mise en œuvre dans le cadre des dispositifs suivants :
    • plan de formation de l’entreprise,
    • période de professionnalisation d’une durée minimum de 80 heures,
    • Droit Individuel à la Formation (DIF),
    • Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).

Les compétences acquises sont reconnues par une « attestation d’expérience professionnelle » délivrée par l’employeur qui valide les    compétences développées et acquises par la pratique professionnelle et la formation.

  • Une formation encadrée et suivie par un tuteur dans l'entreprise. Le tuteur est un salarié de l'entreprise. Son rôle est d'accueillir, aider, informer et guider le jeune dans son poste pendant la période de formation. Le tuteur est un salarié qualifié et volontaire. Il peut bénéficier à ce titre d'une formation tutorale prise en charge par OPCALIM.

Quelle mise en œuvre ?

  1. Diagnostic : l'entreprise prend contact avec la mission locale, le Pôle emploi ou le Cap emploi (si vous envisagez de recruter un travailleur handicapé), de son secteur, qui analysent la bonne adéquation entre son projet de recrutement et le projet professionnel des candidats potentiels et lui proposent un ou des candidats potentiels sélectionnés pour organiser des entretiens.
  2. Contractualisation : dès que l'employeur a retenu la candidature d’un jeune, la mission locale/le Cap emploi l'accompagne dans ses démarches pour le formulaire de demande d’aide, le dossier d’engagement et de suivi entre l'employeur, le jeune et la mission locale, et pour la construction du parcours de formation (et des financements mobilisables).
  3. Intégration : Le référent mission locale/ Cap emploi se déplace sur le lieu de travail du jeune dans les 3 mois qui suivent son entrée dans l'entreprise. Il s’agit à ce stade d’évaluer l’intégration du jeune et le respect des engagements de l'employeur, de convenir des modalités d’accompagnement tout au long du contrat (fréquences et conditions pratiques des entretiens par exemple), d’adapter et de finaliser le parcours de formation.
  4. Suivi et accompagnement : selon les modalités convenues, le référent fait régulièrement le point avec l'employeur et s’entretient avec le jeune au regard de la réalisation de son projet professionnel (acquisition des compétences nécessaires, ajustement des besoins de formation,…).
  5. Bilan : deux mois avant la fin de l’emploi d’avenir, un bilan du parcours du jeune est réalisé par le référent, afin de vérifier que l'employeur a respecté ses engagements en matière d’actions de formation, de tutorat… Il assure que l’attestation de compétences a été délivrée par l’organisme de formation et qu’elle est renseignée et validée par l’employeur.

À l'issue de son contrat, idéalement, l'entreprise pérennise le poste occupé par le jeune. Ce dernier bénéficie d’une priorité d’embauche durant un délai d’un an à compter du terme de son contrat, et l'employeur doit l’informer de tout emploi disponible et compatible avec sa qualification et ses compétences.

Quel financement ?

L’État prend en charge une partie du salaire du jeune en emploi d’avenir sur une période maximale de 3 ans :

  • 75 % du taux horaire brut du SMIC pour les structures du secteur non-marchand,
  • 35 % du taux horaire brut du SMIC pour les structures du secteur marchand,
  • 47 % du taux horaire brut du SMIC pour les Entreprises d’insertion (EI) et les Groupements d’employeurs pour l’insertion et la qualification (GEIQ).

OPCALIM participe au financement avec le soutien des collectivités territoriales, du FPSPP et du FSE :

  • des actions de formation du bénéficiaire de l’emploi d’avenir selon le dispositif de formation choisi,
  • de la formation du tuteur,
  • de la fonction tutorale si une période de professionnalisation est mise en œuvre et qu’un tuteur a été désigné.

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